Péret Patrimoine
Allocation patrimoniale · Capital-investissement
Investir en private equity.
Donner du temps au capital.
Le private equity, ou capital-investissement, consiste à investir au capital d’entreprises non cotées en Bourse. À travers un fonds ou une opération directe, vous accompagnez leur développement avec l’espoir de participer à leur création de valeur.
Péret Patrimoine étudie la place de ces investissements dans votre patrimoine, en tenant compte de votre horizon, de votre liquidité et du risque que vous pouvez supporter.
Capital non garanti · Perte possible de tout ou partie de l’investissement · Disponibilité limitée
Comprendre le mécanisme
Vous financez des entreprises. Le résultat dépend de leur évolution.
Participer à un projet
Un fonds rassemble des capitaux puis prend des participations dans plusieurs entreprises. Un investissement direct ou un club deal peut se concentrer sur une seule opération.
Laisser la stratégie se déployer
Développement commercial, acquisitions ou transmission : le gestionnaire cherche à accroître la valeur des participations. La réussite de cette stratégie reste incertaine.
Réaliser la valeur créée
Les cessions peuvent permettre des distributions aux investisseurs. Leur calendrier et leur montant ne sont pas assurés : une valorisation affichée n’est pas une somme déjà encaissée.
Ce placement se prépare avec de l’argent dont vous n’avez pas besoin à court terme. Pour un fonds fermé, l’immobilisation peut atteindre dix ans ou davantage, selon son règlement et ses prorogations.
Votre objectif
Quelle place dans votre stratégie patrimoniale ?
Sélectionnez votre situation pour découvrir les premières questions à examiner.
Diversifier sans fragiliser vos projets.
La part de non-coté doit tenir compte de l’ensemble de vos actifs, de vos échéances et de votre capacité à supporter une perte. Nous examinons la complémentarité avec vos placements existants et les réserves de liquidité à conserver.
Les possibilités de détention, en direct ou dans une enveloppe compatible, sont étudiées selon les supports disponibles et leurs conditions.
Organiser le réinvestissement après une cession.
Certains fonds peuvent entrer dans une stratégie de remploi après apport-cession. Il faut vérifier leur éligibilité, les délais, les engagements de souscription et les conditions de conservation applicables à votre dossier.
Le régime de l’article 150-0 B ter concerne un report d’imposition sous conditions. Il ne constitue pas une exonération générale. L’étude se mène avec vos conseils juridiques et fiscaux, selon la date et la structure de l’opération.
Distinguer investissement durable et trésorerie disponible.
Le non-coté peut être étudié pour une partie des capitaux durablement disponibles d’une société. Il faut préserver les besoins d’exploitation, les échéances de dette et les sommes nécessaires aux futurs appels de fonds.
La décision tient compte de la fiscalité de la société, de sa gouvernance et de la concentration de son patrimoine, en lien avec son expert-comptable.
Des stratégies différentes
Le private equity ne se limite pas aux start-up.
Capital-développement : accompagner une entreprise déjà établie
Financer une nouvelle étape : expansion, investissement ou acquisition. L’entreprise dispose déjà d’une activité, mais sa croissance et sa rentabilité futures restent incertaines.
Capital-transmission : organiser un changement d’actionnaires
Participer à une reprise d’entreprise. Certains montages utilisent de la dette : elle peut accroître le potentiel de gain et les pertes en cas de difficultés.
Capital-risque : financer l’innovation
Accompagner des entreprises jeunes, dont le modèle économique peut encore évoluer. Le potentiel de développement s’accompagne d’un risque important d’échec.
Secondaire : reprendre des participations existantes
Acheter des parts de fonds ou des participations déjà constituées peut donner davantage de visibilité sur les actifs sous-jacents. Le prix, la maturité et les perspectives de sortie doivent être analysés : une décote ou une sortie rapide ne sont pas systématiques.
Projection pédagogique
Visualiser le résultat possible, plutôt qu’un rendement promis.
Un multiple de 1,5 signifie recevoir au total 1,5 fois le montant investi, capital compris. Ce n’est pas un gain de 150 %. Comparez trois hypothèses à la fin de l’horizon choisi.
Les multiples saisis sont supposés nets des frais du fonds, y compris une éventuelle commission de performance. Les frais initiaux sont déduits du budget une seule fois. Les frais d’enveloppe, de conseil et la fiscalité ne sont pas calculés. Les paramètres par défaut sont fictifs et ne décrivent aucun produit.
Hypothèse A
Montant reçu à l’horizon- Gain ou perte / budget
- −40 000 €
- Équivalent annualisé*
- −4,98 %
Hypothèse B
Montant reçu à l’horizon- Gain ou perte / budget
- 0 €
- Équivalent annualisé*
- 0 %
Hypothèse C
Montant reçu à l’horizon- Gain ou perte / budget
- 50 000 €
- Équivalent annualisé*
- 4,14 %
* Modèle simplifié : un versement initial unique et un paiement final unique, sans distribution intermédiaire, sans inflation et avant fiscalité et frais supplémentaires. L’équivalent annualisé est calculé sur le budget total ; ce n’est pas le TRI d’un fonds avec appels et distributions successifs. L’horizon choisi ne garantit aucune sortie à cette date. Une perte totale reste possible.
Avant de souscrire
Quatre points qui comptent autant que la performance.
Disponibilité : quand puis-je récupérer mon argent ?
Un fonds fermé peut bloquer les rachats pendant sa durée de vie. Un fonds ouvert, dit « evergreen », prévoit ses propres conditions : fenêtres de rachat, préavis, plafonds ou suspensions possibles. Il faut lire les règles du support et, le cas échéant, celles de l’enveloppe.
Appels de fonds : que dois-je garder disponible ?
Certains fonds demandent un versement immédiat ; d’autres appellent progressivement un engagement de souscription. Une somme engagée mais non encore appelée doit rester mobilisable. Les conséquences d’un défaut de paiement figurent dans les documents du fonds.
Frais : quel résultat revient réellement à l’investisseur ?
Frais de souscription, de gestion, frais indirects, commission de performance et éventuels frais d’enveloppe ou de conseil doivent être examinés ensemble. Il faut distinguer performance brute des participations et performance nette de votre investissement, puis tenir compte de votre fiscalité.
Valorisation : moins de variations visibles signifie-t-il moins de risque ?
Non. Les actifs non cotés ne disposent pas d’un cours quotidien comparable à celui d’une action en Bourse. Des valorisations moins fréquentes ne suppriment ni les difficultés des entreprises ni le risque de perte. La valeur estimée peut différer du prix de cession finalement obtenu.
L’accompagnement Péret Patrimoine
Construire une allocation. Puis sélectionner les supports.
Définir la juste place
Analyser votre exposition aux entreprises, vos projets, vos réserves disponibles et votre tolérance aux pertes avant de déterminer une allocation.
Examiner la stratégie
Étudier l’équipe de gestion, le portefeuille, la dette, les frais et les conditions de sortie. Les résultats passés sont replacés dans leur contexte ; ils ne préjugent pas des résultats futurs.
Garder une vision d’ensemble
Intégrer les engagements, appels de fonds et distributions à votre suivi patrimonial. Échelonner les investissements sur plusieurs millésimes peut être étudié, sans éliminer le risque ni garantir la liquidité.
Vos questions
Des repères pour décider.
Quel montant minimum faut-il investir ?
Il dépend du fonds, de la catégorie de parts et du mode de détention. L’accès à certains supports peut être réservé à des investisseurs répondant à des conditions particulières. Le montant minimum ne dit rien, à lui seul, de la pertinence de l’investissement pour vous.
FCPR, FPCI ou club deal : est-ce équivalent ?
Non. Les fonds et opérations directes diffèrent par leur cadre, leurs conditions d’accès, leur diversification et leur fonctionnement. Un FCPR est un fonds commun de placement à risques ; un FPCI est un fonds professionnel de capital-investissement. Un club deal réunit des investisseurs autour d’une opération ou d’un ensemble ciblé d’actifs.
Peut-on investir via une assurance-vie ?
Certains contrats proposent des unités de compte donnant accès au non-coté. Il faut vérifier les supports disponibles, les limites de souscription, les frais et les modalités de sortie. La présence dans une assurance-vie ne garantit pas le capital de l’unité de compte.
Est-ce forcément fiscalement avantageux ?
Non. Le traitement fiscal dépend du fonds, de l’enveloppe et de l’investisseur. Un éventuel avantage suppose des conditions précises. La qualité de l’investissement doit être analysée avant son traitement fiscal ; le report d’imposition d’une opération d’apport-cession n’est pas une exonération automatique.
Pourquoi investir sur plusieurs années ?
Des souscriptions sur plusieurs millésimes permettent de répartir les dates d’entrée et les engagements. Elles peuvent aussi faire se chevaucher plusieurs périodes d’immobilisation et appels de fonds. Il faut projeter les besoins de trésorerie et les distributions possibles, qui restent incertaines, avant chaque nouvelle souscription.
Un échange confidentiel
Étudions la place du non-coté dans votre patrimoine.
Patrimoine personnel, capitaux de cession ou holding : nous partons de votre situation pour examiner les solutions adaptées.
